« LA POPULARITÉ N ’EST PAS UN PROGRAMME POLITIQUE Méfions-nous »

Publié le par Abdou Hamadi Mrimdu

mrimdu• Aux Comores on compte dix (10) candidats à l'élection présidentielle, du 7 novembre et 26 décembre 2010. Ils sont tous célèbres. Mais des célèbres nous avons tous déjà vu, force est de constater que comme disait un ancien premier ministre Français : « La popularité n'est pas un programme politique ». Nous exigeons les programmes de nos candidats, nous irons jusqu'à provoquer sans insulté personne. Car les candidats ne nous laissent pas le choix.

Comment provoquer chacun de nos candidats à sortir son programme ?

Moi je leurs dis ceci : si on dort tranquille pour se réveiller candidat sans rien à proposer aux comoriens alors oui « n'est pas candidat qui veut ».


Je rappelle quand même ce fait : à J- 7 seul le candidat Boléro nous a montré une preuve d'un candidat préparé pour des élections en 2010. Ceci vous pouvez constater vous-même dans le blog (http://mohelienmouvement2010.skyrock.com/). Depuis 2008, Boléro a sorti sa maquette politique. On peut apprécier ou contester mais c'est un fait réel.

Avons-nous le droit de tenter encore comme en 2006 avec Sambi ? Non.

Etre président c'est être dirigeant ; alors oui il ya des critères pour cela car : Etre dirigeant est un art à part entière, qui suppose le désir d'aider le peuple à développer ses talents, son originalité, et son potentiel propre. Pour cela les comoriens te demandent « TOI » candidat :

Quelle est la différence entre ce que tu propose et ce qui existe déjà ? (Surtout quand on se réclame candidat de la continuité et que tout va mal). 

Dans tous les domaines de la vie quotidienne les comoriens demandent « dix propositions car nous avons dix candidats », chacun mérite d'être président. Ils sont tous des enfants de ce pays « les Comores », MAIS les comoriens n'ont pas deux choix à faire, cela veut dire qu’ils n’ont pas droit à l’erreur. Ainsi pour que le comorien soit en mesure de faire un choix éclairé pour les années avenir, cette compétition (l’élection) ne doit pas être l'occasion d'un déchirement, mais elle doit être un véritable combat d'idées. Tout simplement parce que en fonction des idées, la vie politique comorienne deviendra majeure, particulièrement lorsque l'on établira un programme gouvernemental, durable, visualisable et réalisable en rapport avec notre territoire et notre environnement socio-éducatif.

Les Comores vont mal ? Oui mais cela n'est plus un argument de campagne. Encore une fois les Comoriens vous interpellent chers candidats pour Renouveler les choses connues et vulgariser des choses neuves qui constituent l'originalité de chacun de vous.

Publicité

Publié dans Tribune Libre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article