Pour une politique d’intégration de la diaspora.

Publié le par Bangwenet

6176_102744226402713_100000014090169_81387_4589026_n.jpgL’importance de la diaspora est mesurable sur plusieurs facteurs. Par le facteur démographique avec plus de 200.000 personnes en France. Marseille avec ses 80.000 originaires des Comores demeure la plus grande ville Comorienne du monde. Sur le facteur économique, le poids des apports de cette diaspora est unanimement reconnu.

 

Que ce poids soit une obésité maladive, un complément de survie, une addiction parasitaire ou un apport salutaire, il est d’utilité publique de chercher son intégration au sein des politiques publiques de développement du pays spécifiquement à Ngazidja. La concrétisation de cette intégration fonde le concept politique YSTAHIKI YE NGAZIDJA dont est porteur l’unique candidat de la diaspora SOILIHI Farid.

Analysons les fondamentaux de cette implication et pourquoi cette spécificité se retrouve exclusivement au sein de la diaspora de Ngazidja ?

Elle est, en somme, la continuité d’une culture de solidarité propre à la civilisation de Wagazidja. Elle fait partie du patrimoine socio-culturel si ce n’est pas une composante génétique, si j’ose dire, des Wagazidja.


Depuis la nuit de temps, nous, WAGAZIDJA, sommes habitués à prendre en charge le destin de nos villages ! Nos mœurs, nos coutumes et notre propre organisation sociétale concourent à l’auto prise en charge des constructions des édifices communautaires et publiques, à l’éducation des générations, à l’accès aux soins jusqu’aux aménagements territoriaux de nos villages.

Les origines de ce concept de développement communautaire et public sont légions. On peut y détecter des empreintes de toute sorte. Mais, la volonté de la puissance colonisatrice de ne s’intéresser qu’à ceux qu’elle peut sortir des Comores, lesquels produits ont été valorisés dans toutes les étapes de production, de transformation et de conditionnement à la sueur des fronts d’un peuple soumis, est à mon sens la cause majeure. Une culture communautaire, puisant ses valeurs dans notre africanité, est donc née !

Malheureusement à l’indépendance, la logique coloniale qui opprimait, méprisait et déniait de toute souveraineté le peuple s’est métamorphosée en système de gouvernance de la chose publique. Cette sorte de gouvernance a entraîné notre nation dans les profondeurs des abysses.

L’analyse des mariages de ces phénomènes publiques (Des wagazidja qui s’auto suffisent tant bien que mal, des pouvoirs politiques submergent par leurs égos surdimensionnés et dont leur seule vision politique se limite à leurs portes-feuilles et une diaspora qui se prive de tout pour pallier à l’absence d’un Etat en quasi faillite) nous amène à ce triste constat : la démission de la puissance publique et la dissolution du peuple par les gouvernants. IL résulte l’émergence continuellement croissante d’une culture du fatalisme chez les « je reste ». Pendant ce temps, un exode massif de forces vives de Ngazidja emprunte les voies des richesses des Comores que les gaulois exportées, pour atterrir dans les quartiers misérables des métropoles Français en général.

De France, malgré les privations, les divers problèmes sociétaux et surtout les ravages multiformes (nous en parlerons ultérieurement) causés en son sein, cette communauté perpétue comme un mécanisme d’horlogerie, avec toute la relativisation qui s’impose, cette culture de solidarité endémique à NGAZIDJA.

C’est de cette volonté participative quasi génétique des WAGAZIDJA que nous nous devons de capitaliser pour dynamiser le développement de NGAZIDJA.NGAZIDJA le mérite. NGAZIDJA le vaut bien.

La question sociétale qui s’impose à ces constats de nos réalités demeure la suivante.
Comment conjuguer ces volontés culturelles avec les potentialités tant de l’intérieur que celles de la diaspora et les impératifs d’avenir pour bâtir un NGAZIDJA lumière de l’Union des Comores ?

ISTAHIKI YE NGAZIDJA ! ISTAHIKI YE NGAZIDJA qu’on y apporte constamment et spécifiquement pendant ces élections de gouverneur de NGAZIDJA les réponses justes, faisables et respectueuses de nos valeurs.
Nous n’acceptons point les détournements des esprits par des questions indignes avec leurs cortèges des réponses évasives et démagogiques. NGAZIDJA mérite la considération, les wagazidja la vérité.

A cette question, NOUS, diaspora de wagazidja en France prenons nos responsabilités. En cette période des élections du gouverneur de Ngazidja nous nous impliquons dans la vérité. Cette véritable implication se fonde dans la justesse des réponses que nous nous apportons.

Des réponses sérieuses pas des réponses cosmétiques ou publicitaires. Des réponses qui intègrent toutes les chaines de faisabilités de nos 8 engagements, pas de slogan type Xgénération. Des réponses dont le moment venu, nous sommes en mesure de les porter à la connaissance des wagazidja partout où il se doit. Loin de nous les réponses façons chansons d’ oukoumbi pour flatter les égo du candidat ou anesthésier les esprits. Loin de nous les campagnes électorales folkloriques type pique-nique ou kermesse. Loin de nous, les achats de la dignité des personnes pour des voix. NGAZIDJA mérite le respect et ses enfants la vérité.

C’est à partir de tous ces constats, de la reconnaissance infinie pour tous ceux que notre mère NGAZIDJA nous a offert et du respect profond que nous vouons à ces nobles valeurs que la diaspora de wa djazidja de France porte la candidature de SOILIHI Farid aux élections de gouverneur de Ngazidja.

A cette période charnière de notre Ile bien-aimé, Ngazidja notre mère, nous diaspora de wadjazidja de France soutenons UNIQUEMENT la candidature de SOILIHI Farid. Nous le portons, dois-je dire, dans la mesure où SOILIHI Farid est notre messager pas notre idole générationnelle, pas un individualité qui cherche à duper les wagazidja pour relancer son business ou pour se faire une place au soleil. IL est le porte étendard de notre lutte pour notre cher Ngazidja. IL est, parce que les règles les imposent d’avoir un qui porte le flambeau notre humble serviteur désigné pour la mission ultime. Cette mission a 2 objectifs :

1. Servir Ngazidja en commençant par la mise de nos 8 engagements dès son élection.
2. Se conformer à l’esprit de la délégation des pouvoirs que les wagazidja l’ont confié. YSTAHIKI YE NGAZIDJA.
Ces 8 engagements dont nous démontrerons leurs faisabilités pendant la campagne électorale et que nous mettrons en œuvre dès l’investiture de SOILIHI Farid Gouverneur de Ngazidja couvrent les champs thématiques suivants :
1. Gouvernance participative dans un cadre décentralisé.
2. Développement Communautaire Intégré.
3. Valorisation de la ruralité.
4. Relance de l’économie insulaire dans un cadre de développement durable.
5. Plan d’accès aux droits fondamentaux : « Santé, Education, Emancipation de la Femme et Loisirs »
6. Réhabilitation de notre Patrimoine et de promotion de notre artisanat et notre culture.
7. Mobilisation et implication de la diaspora spécifiquement dans la recherche des voies et des moyens de lutter contre la pauvreté dans le cadre d’OMD.
8. Coopération solidaire et décentralisée.

Ces 8 engagements du candidat de la diaspora SOILIHI Farid ont pour finalité la relance de Ngazidja dans une logique fondamentale d’implication des wagazidja d’où qu’ils soient, dans les respects de nos valeurs et s’appuyant sur ce que Dieu nous ait donné.

YSTAHIKI YE NGAZIDJA la vérité, le respect et le sacrifice suprême. Nous appelons les autres candidats des élections de gouverneur à la dignité et surtout à la vérité face à notre noble peuple.

Pas de démagogie, pas de corruption, pas du mépris et pas d’usurpation s’il vous plait.

 

 

M.Paul-Charles DELAPEYRE
Conseiller Spécial du candidat SOILIHI Farid.

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Publié dans Tribune Libre

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A
<br /> Mdzadzahahé ya mzaya rangu kana humvoti, fatsuzé....<br /> Sha wéwé bo Paul, wéndé hamandayé......<br /> Hari mka ndénamhuza malalawo yétsomnuka.....<br /> <br /> <br />
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