Des propositions pour sauver les Comores
Mon patient les Comores, quand-il se présente cela me fait la peine ! Je m'appelle Comores, et je suis moribond. Mutilé affaibli, appauvri, j'ai mal partout, et pourtant je ne sais pas où j'ai mal.
Comores ma première patrie « JE T'AIME », tu es gravement malade que je ne trouve pas le sommeil. Que puis-je faire ? Pas grand-chose ne peut être en ce moment, sauf que j'ai la volonté et je souhaite ta guérison, je te souhaite une paix infinie car je sais combien tu en as besoin. Mes moyens sont limites ; mon actif ? J'ai mes idées et mon blog (http://mrimdu.skyrock.com/) je suis en lutte, c'est un combat sans merci que je mène jusqu'à mon dernier souffle.
Ce qui suit c'est un extrait de la quatrième partie de mon livre « Comores, le symptôme du chaos » cela dit qu'il ya droit d'auteur.
Des propositions pour sauver les Comores
Les projections des spécialistes montrent qu'il est possible que le taux de la pauvreté atteigne 93 % de la population comorienne en 2015. Face à une telle situation, nous avons le devoir d'agir avec une grande exigence. Le pays va mal, mais ce n'est plus un argument de campagne : tout citoyen est capable de se rendre compte que le temps est compté. Nous avons jusqu'en 2015 pour faire mentir les experts.
Nous devons créer notre propre histoire, nos propres projets, car les Comores sont uniques, et demandent que l'on prenne en compte ses spécificités. Un pays se construit à partir d'un système personnel, d'interprétations et d'imaginations qui résultent de l'éducation et de la culture environnante : Étant donné que nous sommes héritiers d'un creuset qui rassemble les cultures [africaines, arabes et françaises], nous devons opter pour une organisation occidentale, une fierté arabe et une solidarité africaine. L'éducation et la culture donnent incontestablement des idées de scénarios utiles à la survie de notre pays.
Nous avons hérité de la nature une terre fertile, de belles plages et des montagnes superbes parmi lesquelles le Karthala et ses 2 361 mètres d'altitude. La nature a aussi placé notre archipel dans un endroit stratégique. Nous avons tous les ingrédients pour développer un tourisme florissant.
Ce sont ces quelques idées que mon imagination projette pour envisager un véritable changement aux Comores. On ne peut plus compter sur le pétrole du Golf, ni sur le métro-parisien pour développer les Comores nous devons compter sur nous-mêmes.
Pour cela, je propose quatre engagements basés sur le comment et non sur le pourquoi, pour enfin sortir les Comores du désespoir.
Mais avant cela l'administration comorienne ne nous ressemble pas. Je ne peux pas expliquer les maux des Comores sans dire un mot sur les désordres de l'administration qui nous gouverne. Ensuite, dans les prochains jours, j'exposerai les quatre engagements à prendre selon moi, pour remonter la pente. (Respect de mes lecteurs oblige l'article sur l'administration comorienne sera la suite demain 22/09/2010) merci. Je vous rappelle le respect du droit d'auteur.